连城诀吴樾版
地区:内地
  类型:青春
  时间:2025-08-30 21:15:58
剧情简介

方家两兄弟龙进(陈晓东 饰)和龙就(吴镇宇 饰)自小就在外婆家相依为命,连城然而,连城在龙就8岁的时候,他做了一件所有人看来都不可思议和不能原谅的事:小龙就拿了外婆家里的5万块钱,之后失踪了。哥哥的离去一直令到龙进耿耿于怀,其一是因为他拿走了外婆的5万块钱,但更多的是对他不辞而别抛弃自己而不解。一晃数年过去了,龙进已经长大成人,还结交了一个要好的女友Jess(吴佩慈 饰);另一方面,龙就已是泰国黑帮的一员,还和黑帮兄弟一哥的妹妹阿雪(梁咏琪 饰)相恋了。外婆过世后,龙进终于有机会去解开他多年的心结,于是,他带着Jess踏上前往泰国寻找龙就的航班。

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明星主演
艾歌
吴忠明
宋明
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腰乐队

发表于3分钟前

回复 :Ben(吴镇宇)是香港一档电台节目《恐怖热线》的监制,忙于工作的他日渐疏忽女友Helen(周丽淇)。Helen是一名护士,曾瞒着Ben做掉腹中胎儿,此事令她难以释怀,时常会看到幻象。Mavis(何超仪)是美国电视新闻网络记者,她及摄影师等一行五人到港拍摄有关香港电台文化的特别节目,第一个研究对象便是《恐》,但Ben并不友好,只准他们在直播室外拍摄。某晚,《恐》主持人接到自称Chris的男人来电,说1963年他与6个同学在西环踢足球时,无意中在球场附近的山洞内发现一只“大头怪婴”,当即吓得魂飞魄散,甚至信奉伊斯兰教的校长亦不能用手中的《可兰经》将之制服。Chris的电话引来始料未及的热烈回响,Ben与Mavis都决定对此展开深入调查,但两人新闻出发点有异。几乎同时,Helen所在的医院接收了受到过度惊吓的青少年Sam(李灿森),对他,Helen没像其他护士一样慌忙躲闪,相反亲爱有加。Mavis和Ben依据有限线索找到老校长的养女Connie(张佳佳),从她口中得知,Chris不久前曾同6个男人看过老校长。随后《恐》直播时,主持人再次接到Chris的电话,但这次却是对他们的诅咒。不久,Mavis的摄影师离奇死去,他拍下的影像显示,当晚直播间里多出一个人影。Mavis和Ben展开更进一步调查,发现1961年的确有孕妇生下骇人的“大头怪婴”,Chris的6个同学也早已集体自杀。而Ben在向Helen求婚之后,Helen的行为却在某夜发生异变,她来到医院,将Sam带到一陌生地。


陈冠宇

发表于7分钟前

回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000


广智

发表于8分钟前

回复 :在关于爱情、失去和渴望的三个故事中,孤独的灵魂在大城市忙碌的生活中找到了意想不到的情感共鸣和陪伴


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