芝士与火腿是一对地下新组合,国产高清观成立 “包出气公司”,国产高清观专帮各节人士解决心头抑郁,例如受雇给人狂打而有钱进袋。但二人接工作有一个重要原则,就是只对付坏人不搞好人。 某日,一轮椅阿伯来到,要求二人杀害一个美貌少女祖儿,二人感到愕然至极,原来阿伯解释自己全身瘫痪乃祖儿已去世的父亲所伤,祖儿父亲伤天害理只做怀事,而祖儿不停做善事补救……
芝士与火腿是一对地下新组合,国产高清观成立 “包出气公司”,国产高清观专帮各节人士解决心头抑郁,例如受雇给人狂打而有钱进袋。但二人接工作有一个重要原则,就是只对付坏人不搞好人。 某日,一轮椅阿伯来到,要求二人杀害一个美貌少女祖儿,二人感到愕然至极,原来阿伯解释自己全身瘫痪乃祖儿已去世的父亲所伤,祖儿父亲伤天害理只做怀事,而祖儿不停做善事补救……
回复 :康正行(张睿家 饰)就读于一件海边小学,身为班长的他被老师任命陪伴一个多动症的小孩余守恒(张孝全 饰),慢慢影响他,让他变成一个乖孩子。两个人在成长的过程中成为了好朋友,但在康正行心里的这份友谊却变质了。一天,一个叫慧嘉(杨淇 饰)的女孩出现在他们面前,这个寂寞的女孩很快喜欢上了正行,但正行心里爱着的却是另外一个人。慧嘉知道了正行心意后,跟他成为了好朋友。守恒也开始追求慧嘉,守恒却不想太早让正行知道,他觉得正行跟慧嘉都是他生命中不可或缺的人。各自怀有秘密的他们生活开始变得混乱,终于他们在海边说出了自己的秘密……
回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000
回复 :俄国战争期间,一支红军游击队遭到德国军队伏击,被困山林。游击队员索特尼科夫(Boris Plotnikov 饰)和雷巴克(Vladimir Gostyukhin 饰)奉命离开部队,寻找补给。两人穿过茫茫雪原,在某个信奉基督的村长(Sergei Yakovlev 饰)家中寻得一头羊。返回途中却因迷路与一小股德国士兵遭遇,枪战中索特尼科夫负伤,两人奋力逃脱,躲进一户人家。不久后三个白匪不期而至,并发现他们的行踪。成为俘虏的索特尼科夫和雷巴克被带入德国军营,共同面临着人生最大的考验……本片根据贝科夫的中篇小说《索特尼科夫》改编。